Amistad-Amitié
26/11/2005 23:20 par aimer_la_vie


à tous

Los amigos
no nacen
se hacen,
una amistad verdadera
nunca se improvisa.
se teje con el tiempo,
y con todo lo pequeño
que luego se hace grande
con el paso complice
del viento con sencillez
y con sinceridad.
Pocas veces podemos
desir que tenemos un
gran amigo,como tu.
Gracias por
tu Amistad



J'étais dans une chapelle
Et j'ai vu un homme nu ;
On m'a dit que c'était le Christ,
Roi du ciel et de la terre.

Je n'ai pas pu rire
De peur de rater le pain.
Que me dis-tu ?
Un roi presque nu,
Devant tous ses sujets
Qui le regardent,

Pourtant c'est vrai,
Me dit l'enfant de choeur.
Il est mort sur la croix,
Afin de sauver le monde,
Mais, quel monde a-t-il sauvé ?
Et de quoi l'a-t-il sauvé ?

Le monde est en guerre
Comme avant sa mort.
Et pourtant, pendant la messe
L'homme au cabas blanc, en liesse,
Avec large ceinture au cou
Avait parlé de paix, ce mot banni partout.

J'en étais triste à me pendre
Et ce, sans jamais comprendre.
Oui, il y a partout la paix;
Mais il y a quelque part la paix;
Une paix à l'humaine
Et une paix à la divine.
Les deux ayant leur point commun
dans le coeur humain.

Tu es rellement speciale,
Merci pour ton amitié
L’Amour, l’Amitié, la Paix…
Perdus dans un monde en guerre.
Rendons l’humanité sur cette terre.
L’Amour, l’Amitié, la Paix.
Pour tous !
Esprits septiques, méchants et cruels.
Pour un homme, une femme, un enfant en détresse,
Grands de ce monde, la Paix.
Ne différons pas ! Le temps presse.
Soyons vigilants et aussi prêts.
Quand l’humanité s’empresse
Dans la haine et la violence.
L’Amour, l’Amitié, la Paix !
Pressons-nous !
Quand le pouvoir appelle la guerre.
A l’unisson, point de nonchalance.
L’Amour, l’Amitié, la Paix !
Belligérants, enterrons l’épée.
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Roses de juin, vous les plus belles
Roses de juin, vous les plus belles, Avec vos coeurs de soleil transpercés ; Roses violentes et tranquilles, et telles Qu'un vol léger d'oiseaux sur les branches posés ; Roses de Juin et de Juillet, droites et neuves, Bouches, baisers qui tout à coup s'émeuvent Ou s'apaisent, au va-et-vient du vent, Caresse d'ombre et d'or, sur le jardin mouvant ; Roses d'ardeur muette et de volonté douce, Roses de volupté en vos gaines de mousse, Vous qui passez les jours du plein été A vous aimer, dans la clarté ; Roses vives, fraîches, magnifiques, toutes nos roses Oh ! que pareils à vous nos multiples désirs, Dans la chère fatigue ou le tremblant plaisir S'entr'aiment, s'exaltent et se reposent !
Emile Verhaeren |
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Ne me secouez pas, je suis pleine de larmes"
Il y a toujours mille soleils à l'envers des nuages..pour les faire rêver!
Les uns contre les autres
On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
On se comprend, on se console
mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
On danse les uns avec les autres
on court les uns après les autres
On se déteste, on se déchire
On se détruit, on se désire
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours seul au monde
On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
On se comprend, on se console
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde